On a toutes un jour rencontré une personne négative : vous savez bien, celle qui croit que le monde entier conspire contre elle, que la chance ne sera JAMAIS de son côté (alors que tous les « autres » en ont à revendre), celle qui ramasse une averse chaque fois qu'elle sort, bref, celle qui n'a jamais rien d'agréable à dire sur quoi que ce soit !
Les petites remarques quotidiennes ...
L'idée de cet article m'est venue (il y a déjà un bon moment, je le précise, et pas juste aujourd'hui après le coup de gueule d'Annick ☺) en lisant le Yunotes.
Jour après jour, j'y vois des remarques telles que :
« Il ya du soleil MAIS pour combien de temps ? « : Ne vaudrait-il pas mieux en profiter sans arrière-pensée, pendant qu'il est là ? Et ne pas mettre de nuages noirs là où ils ne sont pas ?
« Je serai sans doute la seule à ne pas avoir le pack ! » : Bien sûr, vous êtes la seule, parmi 350.000 membres, à être dans le colimateur de Yunomi !
«Je n'ai jamais de chance, ET je n'en aurai jamais » : Pourquoi en êtes-vous si sûre ?
« C'est bientôt la fête des mères. Oui, mais, que vont faire les orphelins ? » …
no comment !
Malheureusement, les commentaires acerbes de ces personnes finissent par en démoraliser d'autres !
Mais pourquoi ?
Je ne m'explique pas comment, dans nos sociétés occidentales, on puisse demeurer aussi négatif. L'individu n'a jamais été aussi favorisé : l'abondance de biens, les apports des sciences (en particulier de la médecine), les loisirs, le bien-être d'aujourd'hui sont incomparables dans l'histoire de l'humanité.
Alors pourquoi cette éternelle perception négative de toute chose dont certains ont le secret ?
Avez-vous une réponse ? Moi pas ….
Petite réflexion ...
D'autre part, le récent article de Dametartine sur « l'individu » m'a apporté cette réflexion :
Idéalement l'individu devrait être perçu comme un tout, or on sait qu'on a souvent tendance à ne tenir compte que d'une petite partie de ce qu'il est.
J'aimerais donc vous parlez un peu de nos amies qui sont en souffrance : j'ai connu deux cas de personnes gravement atteintes, mon papa et un cousin (greffé du rein à l'âge de 19 ans et décédé à 37) : tous deux ont toujours catégoriquement refusé d'être considéré comme des malades.
Ils étaient bien plus que ça, et attendaient de leur entourage (famille et amis) qu'il ait une attitude « normale » envers eux, attitude qui justement les aidaient beaucoup à « oublier » leur état.
Il me semble (ne le prenez pas mal, ce n'est que mon avis) que de dire jour après jour « bonjour à toutes ET à nos malades », c'est mettre à part des personnes qui auraient plutôt besoin de se distraire que de se voir rappeler leurs maux dès le matin.
Un trop plein de compassion peut être lourd à porter pour celui qui en est l'objet, je pense.
Quel sera votre avis ?
Et avez-vous tendance à broyer du noir :-( ou à voir la vie en rose ☺ ☺ ☺ ?
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